Procès Andriuzzi/Castela

Le procès de Vincent Andriuzzi et Jean Castela laisse apparaître l’extrême fragilité des éléments produits par l’accusation. Ce dossier vide de tout élément à charge devrait trouver son aboutissement logique dans l’acquittement de ces deux hommes. Les remous que traverse l’institution judiciaire atteste pour le moins, d’une remise en cause des méthodes qui prévalent lors des instructions.

La détention provisoire qui en droit, devrait revêtir un caractère exceptionnel, est abusivement utilisée, constituant de fait une peine déguisée. Aucun problème politique n’a jamais trouvé de solutions dans l’usage de la répression.
L’institution judiciaire ne doit donc pas être utilisée comme un outil destiné à faire taire les contradictions surgissant au sein des sociétés..