José Rossi victime du racisme anti-corse du préfet Bonnet ?

Une Campagne orchestrée à plusieurs niveaux bat son plein. Sous le fallacieux prétexe d'une très soudaine corsitude certains tentent de se présenter comme les victimes d'un racisme ordinaire.

Le peuple corse n'a certainement rien à attendre de bon de pseudo-défenseurs, hier encore comptant parmi les fidèles serviteurs d'un état qui moyennant leur concours a laissé ces dernier user et abuser de toutes les formes de privilèges.

Nous ne pensons pas que les hommes et les femmes de notre pays et donc de notre nation, ressentent l'impérieux besoin de confier leur sort à un nouveau "Zorro". Faute de vouloir rechercher les voies d'une véritable solution politique, le gouvernement actuel, comme ses prédécesseurs, confondra donc dans un même élan, l'Etat de droit et la raison d'Etat. Il serait particulièrement illusoire et dangereux de confier notre sort collectif à l'appareil politico-policier dont le but clair et sans ambiguité reste de garantir par tous les moyens à sa disposition, la présence illégitime de l'état français sur notre sol.

Pour aujourd'hui comme pour demain, un contrôle collectif sur l'utilisation des fonds publics s'impose. Cela signifie l'instauration d'une démocratie véritable, pensée, voulue et pratiquée par tout un peuple et ce dans le cadre d'une société débarassée de toutes formes d'exploitations. Nous appelons à une mobilisation du monde du travail, afin d'exiger la mise en place de véritables commisions d'enquêtes non seulement sur l'utilisation des fonds publics, mais également sur la provenance des flux financiers.

En guise de provisoire conclusion nous rappelerons qu'il est impensable que nos espaces naturels puissent faire l'objet d'une quelquonque privatisation. Il y a lieu dans ce domaine de se montrer particulièrement vigilant. Cela vaudra beaucoup mieux que de se préoccuper du sort d'une poignée d'élus engagés dans un bras de fer avec leur maître.